lundi 29 novembre 2010

Remède de grand-mère cool

Oh non. C'est pas un petit début de gros rhume qui va venir ternir ce mois de décembre, mois de la fin de session (les fêtes c'est encore dans trop longtemps et de toute façon, rhume ou pas, les allergies font la job). Ça serait bien de pouvoir dormir des heures et des heures, ne se lever que pour une soupe et une tisane, retourner se coucher. Lire, des romans. Écouter des films. Regarder la neige tomber de par la fenêtre de la chambre, couchée. Mais non. Non ce ne sera toujours pas possible cet hiver. 

Traitement miracle de rechange testé aujourd'hui même:
- Neuf heures de boulot. 
- Diète de patates, saucisses, bacon, pain doré et café. C'est important le gras pour les artères. Ça sert juste à ça.
- Rafraichissement de la coupe de cheveux. C'est important de se sentir belle en dehors pour se sentir bien en dedans (...)
- Souper miracle pour tout racheter les bavures précédentes, c'est-à-dire un gros poulet succulent et une soupe de légumes dans son bouillon. MMm. Il y en a tellement, ça devrait constituer le régime de la semaine entière. 
- Une vitamine Garfield avant le dodo et un gros verre d'eau.

Watch out demain, c'est du feu qui va sortir de ce beau petit derrière ferme.

samedi 27 novembre 2010

Bonne fête Marcelle

Oui, comme les cosmétiques.
C'est pour ça qu'elle est belle de meim.
Mais heureusement, elle a plus de chose à dire. Intelligentes à part de t'ça!

Il ne neige pas que dans ma tête

Pourquoi toutes ces plaintes et ce lyrismes de : «j'ai jamais appris à vivre avec mon environnement!» ?
Il est évident que si la seule considération traversant l'esprit des métropolitains ce matin fut : «ça y est faut je pelte c****» ou «Faite frette! Fait frette maudit!», et bien l'hiver sera long pour ces pessimistes de premier ordre.
Une première neige, c'est plus magique que Noël! (puisque de toute façon cette fête ne signifie plus rien une fois que l'enfant en nous ne croie plus au Père Noël). 
Les gros flocons tombent au ralenti. Ils s'accumulent peu, mais suffisamment pour couvrir la ville grise d'un drap blanc. Les bruits incessants vont se briser dans les flocons pour disparaitre. Les rares rayons de soleil hivernaux se reflètent sur la pellicule blanche et viennent aveugler les regards heureux.
Un matin comme celui-là, on est content de s'être levé tôt et de boire son café en marchant jusqu'au métro. Ou l'autobus. Mais pas sa voiture, c'est vraiment pas cool ça en milieu urbain cette machine là. Elle est source de tous les ennuis et voilà tout.
Alors, bande de bougons désagréables, cessez de chigner, rangez votre char sous l'abri tempo, allez glisser su'l mont pis buvez un chocolat chaud à l'alcool de votre choix! Ça c'est la vraie vie! Et non C'est ça la vie...

...

Si seulement il n'y avait pas la fin de session pour éternellement ruiner ce moment magique... Heureusement qu'il y a le National Hug A Stressed University Student Day 2010 (oui c'est un lien facebook...!) qui se tiendra le 13 décembre. En espérant que les flocons seront au rendez-vous.

...

vendredi 26 novembre 2010

Une pensée pour Kiki

Cette barrière était surmontable, mais semblerait qu'à chaque fois où elle s'est présentée, il était plus facile de se rétracter devant elle, se soumettre et se taire. Maintenant il est trop tard, et seuls les regrets, la déception et la tristesse occupent la place. Maudite barrière linguistique érigée par un amalgame de gêne, de peur du ridicule et de l'humiliation. 
Mais lui, maintenant, il doit être mieux non? Il croyait au paradis? Il y mérite sa place.
Repose en paix Bob.
On pensera à toi quand la neige tombera et qu'on enfilera nos skis. 

Un rendez-vous doux, avec Gerry Boulet

Il était bientôt onze heures, elle devait se dépêcher pour arriver à temps au rendez-vous. 
Elle enfila sa jupe et un gilet ample, pour le look sexy-mais-pas-trop. Elle coiffa ses cheveux courts de façon décoiffée. Un peu de mascara et de crayon sombre sur ses paupières et le tour est joué. Plus qu'à partir.
Les papillons dans son ventre ne faisaient que se multiplier au fur et à mesure que le temps passait. Elle ne voulait pas être en retard et le faire attendre, mais elle ne voulait pas non plus arriver trop tôt, elle donnerait ainsi  l'impression de craquer pour lui trop facilement.  Cinq minutes de retard, c'est respectable. Mais que faire en attendant... Son estomac se retournait sur lui-même dans des vrilles spectaculaires, ne lui laissant pas la chance d'ingérer quoique ce soit. 
Elle sorti fumer une cigarette. Longuement et lentement, bien que ses mains ne puissent cesser de bouger à un rythme soutenu. Elle se concentrait sur les inspirations profondes et les expirations de fumée dans l'air froid du mois de novembre. Elle relaxait un peu. À peine.
Elle ne voulait cependant pas qu'il soit empesté par son odeur de tabac, après tout, elle n'avait aucune idée s'il était fumeur lui aussi ou non. Probablement pas non. Elle se brossa donc vigoureusement les dents et se parfuma allègrement les cheveux, le foulard et le cou. 
Le trajet de métro fut pénible. Seulement quelques stations, mais une éternité de tourment et de nervosité. 
Arrivée finalement, elle l'aperçu, là, il l'attendait. Son coeur fit un bons, son estomac se noua définitivement, elle sentie ses joue se teinter et, lors de sa première phrase, sa voix tressauta. Quelle honte! Lui, de derrière son bureau, ne s'en formalisa pas. Il lui tendit la copie corrigée de son examen de mi-session après lui avoir demandé son prénom. «Judith? Judith Judith Judith... Bélanger c'est ça?» 
Il sembla indifférent à la jeune demoiselle qui pourtant elle, n'avait pu dormir la veille en pensant qu'elle le rencontrerait en privé. Il devait être habitué aux étudiantes qui tombent sous son charme après tout. Dommage.

mardi 23 novembre 2010

HOLLERADO - AMERICANARAMA (OFFICIAL VIDEO)



C'est difficile de retrouver un vidéo et/ou une photo dans l'Internet quand on ne se souvient plus du titre, de l'auteur, etc, que de l'image imprégnée sur nos rétines. Fort heureusement, CISM a su lire les rétines des gens cool. C'est ainsi qu'aujourd'hui, ils publient ce vidéo funky. Un peu du genre du vidéo de Yelle non?
Divertissant à souhait.

imparfaite réalité

Étonnamment, elles sont toujours en vie après ces longues journées, ces courtes nuits. Mais elles sont faibles, les vitamines se font de plus en plus rares, le portefeuille de plus en plus vide. 
Une virée à l'épicerie, de l'inspiration et des nouveaux contenants de marques Ziploc et la semaine prend un nouveau tournant. 
Des heures de cuisine entre colocs, du jamais vue!
Situation toutefois louche. Rien n'a brulé. Même les nouvelles recettes sont réussies. Pâté chinois de lentilles, salades de haricots, potage de choux fleur et carottes, biscuits au chocolat. Tout est parfait. La cuisine propre. Le frigo et le congélo loadés au maximum. PAR-FAIT!
Jusqu'au moment où la coloc décide de vider sa vessie. 

«On a pas acheté du papier cul nous?
-Ben oui, y'avait un bon rabais sur la marque maison certifié 100% recyclé. 
-On l'a mis où coudon?
-... shit!

Seize rouleaux et cinq dollars oubliés sur la chaise à la sortie de l'épicerie. Tout ça à cause du wrapper qui a tout mis dans deux sacs atrocement lourds. Il fallait s'arrêter et mieux répartir le poids, sinon les filles n'auraient jamais pu rentrer à pied jusqu'à leur cuisine.
C'était trop beau comme soirée aussi...

lundi 15 novembre 2010

You and Whose Army


Photo volée sur un blog. Avec le même titre: You and Whose Army. Titre lui-même volé à la chanson de Radiohead. 
C'est toutefois pour une bonne raison : c'est une jolie photo non? 
Ils étaient à la prestation de Radiohead à Londres, un jour de 2008. Cette chanson était interprétée par Thom Yorke au piano et l'autre mec (ah une conaisseuse de musique ici!) à la bass (?). Sur l'écran géant en arrière, ils pouvaient voir la grosse face de Thom. Et, dans le coin supérieur gauche, le bassiste (guitariste?). C'était beau. C'était bon. Probablement un instant de bonheur. 

Come on, Come on
You think you drive me crazy, well

Come on, Come on
You and whose army
You and your cronies

Come on, Come on
Holy Roman empire

Come on if you think
Come on if you think
You can take us all
You can take us all

You and whose army
You and your cronies

You forget so easy
We ride tonight
We ride tonight
Ghost horses
Ghost horses

We ride tonight
We ride tonight
Ghost horses
Ghost horses
Ghost horses

vendredi 12 novembre 2010

Belle tentative

Il pleuvait et il faisait froid. Début novembre à Montréal. Six heures et il fait déjà noir. Ç'aurait pu être pire. Elle venait de se procurer un Presto, un Auto-Cuisseur comme l'emballage le précise. Elle s'en balançait de la température et son paquet, trop gros, ne lui procurait aucun malaise dans le métro bondé. Elle avait chaud, mais ce n'était pas important. Elle s'était acheté, pour la première fois, un vrai appareil de cuisine. Comme une adulte responsable. Elle était adulte et responsable.
Au moment de traverser la rue, il ne faisait plus aussi chaud. Son foulard était déroulé, pour lui permettre de respirer dans la foule de gens pressés. Son manteau était grand ouvert, mais sa boîte la réconfortait. La lumière était rouge, elle et sa tête de cochon décidèrent tout de même de traverser. Une bourrasque de vent la frappa de plein fouet, comme pour la prévenir du danger qui la guettait. Son foulard se déroulant de plus belle derrière son dos, traina dans les flaques d'eau sales de la ville. Les voitures arriveraient sous peu, elle ne pouvait s'arrêter, déposer sa précieuse boîte et replacer son foulard et son manteau. Elle continua ainsi son chemin jusqu'à l'autre côté du boulevard achalandé. Elle regardait le bout de son tricot se balader dans la boue sur son passage, impuissante. Oui et puis?

lundi 8 novembre 2010

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles?

On pense toujours être prêt pour intervenir dans une situation d'urgence. C'est facile, le voisin ne donne plus de signe de vie, on appelle la police au plus tôt pour s'assurer qu'il ne soit pas parterre au beau milieu de la cuisine, gisant, une hanche cassée. Un étranger est étendu sur le trottoir, on s'arrête, prend ses signes vitaux et appelle les ambulances. Une fille sort d'une voiture à une lumière rouge, laissant la portière ouverte, hurle et pleure, tandis que le conducteur lui renvoie les insultes et la poursuit sur quelques coins de rues; on intervient et au besoin, appelle la police. C'est facile avoir des plans infaillibles, suffit d'utiliser son Gros Bon Sens. Ce qui est étrange, c'est comment le GBS est habile pour prendre ses jambes à son cou et abandonner littéralement la situation d'urgence.
L'homme seul au premier, il criait parfois, seul. Son voisin immédiat le savait et il ne s'en est pas inquiété la semaine dernière. Jusqu'à ce que plus personne ne l'aille vue dans l'immeuble depuis plus de 7 jours. Généralement, le petit bonhomme avertissait tous les occupants. Il partait pour deux jours et laissait un numéro où le joindre en cas d'urgence. Hey bien la fois où il y a eu urgence, il n'y avait pas de petit message aux occupants. L'homme seul était porté disparu.
Dans une situation idéale, l'inquiétude des bons voisins aurait dû se manifester dès la première journée sans signe de vie, au cas où. Ce fut le cas, mais elle ne s'est pas transformée en action concrète. «C'est juste aux autres que ça arrive. Il est surement partie quelques jours dans sa famille et puis... ça va.»
Même le non sympathique agent de la paix du poste de quartier ne s'en est pas inquiété : «Ben là... ej'peux pas faire ça moi faire le tour des hôpitaux pour le trouver... tsé... au pire ej'peux défoncer sa porter là... si tu penses vraiment qu'i'é là, mais... pff...» Ben laisse donc faire. Mange tes beignes pis m'a les appeler moé les hôpitaux! C'est quoi? Y'aurait fallu qu'on soit des mères tristes d'avoir perdu un enfant pour avoir ta compassion? Claude Poirier nous aurait plus aidés!
Dans la situation où la fin de mois était difficile, ç'aurait pu être une bonne nouvelle que cette absence de nouvelle. Pour l'instant, c'est un petit peu rassurant que de le savoir à l'hôpital, et donc non-mort dans son salon.

dimanche 7 novembre 2010

Indian Thriller

Oui il y a de la pure paresse et lazyshitness là-dedans et non ce n'est pas un geste politique.
C'est un peu dans la thématique Halloween, mais ça devient si déprimant que de (se faire forcer à ) déjà penser à Noël.
Pour le plaisir donc, let's get back in the days!




Et qu'il y en aille un qui dise après qu'il ne veut pas danser comme à Bollywood!
Watch out parce que dans quelques mois, ou du moins un jour, ce sera des vidéos de fille trop cool qui se retrouveront sur youtiioub
For sure mate.
Cheers NA (Nullement Agressive ou Nice Artist), source d'inspiration malgré tout.

mardi 2 novembre 2010

Cookie Dingler - Femme Liberée





C'était fou, mais ça valait la peine, ne serait-ce que pour la fierté de franchir le fils d'arrivé avec les autres, de se libérer de ce fardeau qui, quelques semaines plus tôt, paraissait insurmontable.
En plus, ça donne une occasion en or pour écouter à répétition cette chanson.
Ne la laisse pas tomber!