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mercredi 16 janvier 2013

Ex-étudiante au chômage

Ce grand questionnement qui revient.
Où aller?
Ce serait au combien plus facile de se réfugier dans les études, un bac après l'autre, puis une maitrise, puis une technique, puis... L'école est un refuge pour éviter de devenir pleinement et platement adulte. Pour éviter de se retrouver à temps plein dans un emploi ennuyeux et monotone, en attendant d'avoir une maison et un famille. 
Faire le grand saut n'est pas une tâche facile non. C'est se retrouver devant au bout de la route, à la jonction d'un infini d'embranchements. Toutes les portes sont ouvertes, mais une fois engagée, il semble impossible de reculer. Toutes les portes ouvertes sont là, mais infranchissables au même moment. 
Et ce grand questionnement, qui avait été enterré pendant 3 longues années, qui revient du monde des morts. Où? Quoi? Comment? Pourquoi? Qui? Quand?
Aucun plan futur. Aucune passion à laquelle se rattachée. Aucun désir. Que l'attente de quelque chose d'inconnue. Que le présent de chômeuse déprimée. Que la peur de l'engagement, du vide, de l'inconnu. 
Les orteils sur le bord du ravin, en attente de la rafale de vent pour initier le grand saut. Combien de temps avant que le vent se lève? Seul Pascal Yiacouvakis pourrait répondre à cette question, et encore... 

samedi 10 novembre 2012

La peur du précipice

La vie a dernièrement décidé d'activer les choses. Elle a dit à sa façon: "Allez hop hop hop! On se dépêche!"
C'était pas déplacé, mais un peu bousculé. Peut-être était-ce nécessaire de mettre les moteurs à fond et passer à autres choses. Le printemps s'étirait un peu trop. C'est difficile de ne pas se rattacher à un sentiment si fort d'accomplissement collectif. Mais il faut savoir quand c'est terminer. 
La vie, elle, le su.
La vie, elle, ne ralentie pas le rythme. 
"Allez hop hop hop! On passe à la prochaine étape!"
Et c'est ainsi qu'un chapitre fut conclue. Ou un tome. Un roman finalement. On brule les vestige du passé. 
En voilà un autre qui est sur le point de débuter. Une nouvelle vie est sur le point de naitre de ces cendres.

En équilibre sur le bord du précipice, l'envie est de retourné sur ses pas, courir sur la terre ferme le plus longtemps possible. Reculer. C'est la nostalgie qui prend soudainement le dessus sur tout le reste. Grosse nostalgie sale. Pourtant. Ce précipice ne peut que promettre du bon. Il faut seulement faire le saut. Arrêter de tout faire pour maintenir son équilibre au bord et sauter à deux pieds. Assumer.

Bientôt. Bientôt là. 

La saut aurait été plus facile à faire s'il avait été totalement volontaire. Un changement de vie, ça se prépare mentalement d'abord. Ce saut, il ne peut s'improviser. 
La vie à toutefois cru bon de forcer les choses. "Allez hop hop hop! Arrête de niaiser!"

Allez hop hop hop ouais...


mardi 6 novembre 2012

Le cours normal des choses

Et cette bonne vieille habitude est de retour.
La sommeil n'est plus récupérateur. Il est évitement du réveil, du réel. 
Tout pour passer le temps de façon non constructive. 
C'est une manière très zen de faire le vide et de regarder le temps passer. Tout comme cette envie de dormir sans arrêt jusqu'aux jours meilleurs. 
Dormir les yeux ouverts, rivés sur un écran. Et le temps passe. Et tout se ressemble. Aucune émotion ne peut y être rattachée. Aucun souvenir. Rien. Que le temps qui passe. 
À demain.
Ou à jeudi, vendredi, Noël, 2014...
Qui sait encore combien de temps le temps passera sans rien dire. 


Travailler pour suffire au loyer
Je cherche un soleil chaque matin d’automne
Les yeux ouverts jusqu’à l’aube
Entre Vénus et mon linoléum

Je suis le cours des jours
À demi-éveillé
Je suis le cours des jours
Les yeux ouverts jusqu’à l’aube

Je traîne jusqu’au matin
Les heures sont sans réponse
Derrière mon bureau doucement
J’en oublie le reste du monde

Je suis le cours des jours
À demi-éveillé
Je suis le cours des jours
J’en oublie le reste du monde

Je cherche un soleil chaque matin d’automne
Entre Vénus et mon linoléum

Je suis le cours des jours
À demi-éveillé
Je suis le cours des jours
Les heures sont sans réponse

Je cherche un soleil chaque matin d’automne
Entre Vénus et mon linoléum

jeudi 1 novembre 2012

Hymne à la binarité

C'est si simple de tout voir en noir et blanc. En bien contre le mal. La vie est ainsi faite.

La police sert à protéger la société, elle est donc bien. Lorsqu'un-e policier-ère commet une bévue, ce n'est pas un bévue. C'est bien, car la police est bien. 

Lorsqu'un-e criminel-le se fait tabasser par des voyous, c'est bien, car tabasser c'est mal et un-e criminel-le c'est mal. Deux moins font un plus. Mal combattu par Mal fait un Bien.

En mourant, on va soit au Paradis, soit en Enfer. Un ou l'autre. Il n'y a pas d'entre deux. 

Harry Potter est un gentil. Lorsqu'il se bat contre Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-et-qui-du-fait-même-est-un-méchant-méchant, même s'il lui envoie des sortilèges méchants, c'est bien. Le gentil peut tout faire pour combattre un méchant. Mais un méchant, peu importe ce qu'il fait, c'est mal. 




C'est pour ça que les superhéros c'est de la marde. (C'est soit le fun, soit de la marde, oui oui.)

Dans la vraie de vraie vie là, c'est juste des nuances de gris. Personne n'est purement méchant. Ni en tout point gentil.

MAIS c'est tel-le-ment plus simple de refuser de comprendre la complexité du monde et de tout réduire à noir ou à blanc. À gentil-le ou à méchant-e. À bien ou à mal.


À Cool ou pas Cool.

Moi je suis cool, et tout le monde qui voit la vie avec leurs lunettes de binarité suprême, sont pas cools.

dimanche 13 février 2011

Garfield n'aime pas non plus les lundis

«Faick qu'est-ce qu'on fait pour la St-Valentin?
- J'veux pas de resto, pas de fleur, pas de chocolat. Rien!
- Ben là... Une fille qui dit ça c'est juste pour bien paraitre mais au fond elle va être triste si elle a rien.
- Ben j'suis peut-être pas une fille. La St-Valentin j'te le dis, c'est la pire fête au monde!! Les amoureux ont pas besoin d'une fête pour se souvenir qu'ils s'aiment. Les vieux couples sont juste pathétiques d'avoir besoin d'une journée dans l'année pour se montrer qu'ils s'aiment. Pis là tout le monde rush pour trouver un resto, un beau cadeau, un moment romantique original. Ouach de la marde! Pis les célibataires? Pire encore. Ils souffrent encore plus d'être tout seul. Pis imagine les gens qui viennent de se faire laisser et tout! Qui gagne à la St-Valentin?? Les f***ing capitalistes qui te rentrent dans la tête que tu as besoin de consommer pour être heureux pis surtout pour montrer ton amour tsé. OU-A-CHEE!
- ... Ah ... ouain ...
- Mais on peut aller au lancement de disque de The Dears ? :)
- Oui ok. J'aurais voulu avoir cette idée là ... »

vendredi 4 février 2011

déformation professionnelle

Si les évènements en Égypte entrainent ici un long silence, ce n'est pas dû au désintéressement. C'est simplement trop compliqué.
C'est beau de voir un peuple se lever, uni, affirmer haut et fort son mécontentement. «El pueblo, unido, jamas sera vencido!»
C'est désolant de voir la réaction de l'autorité. La violence, la censure, les restrictions, etc.
Mais ce qui est réellement en jeu maintenant, c'est l'avenir de l'Égypte. Et c'est à ce moment que certains pourraient citer Hobbes. Pour bien le paraphraser : «mieux vaut s'en tenir à un gouvernement "pas d'allure" que de se lancer dans une guerre civile.» (Léviathan, 1651). D'un côté il y aura les partisans d'une totale démocratie. Et de l'autre, les partisans d'une théocratie. Grosso modo.
Image trouvée sur le blog : Check donc ça

Et c'est intéressant parce qu'on pourrait ici avoir une éternelle discussion à la hauteur des philosophes grecs qui ne faisaient rien d'autre de leurs journées. On pourrait émettre des hypothèses sans fins ayant comme point de départ : «Quelle forme devrait prendre le nouveau gouvernement égyptien? Et puis comment le mettre en place?». Et il n'est pas nécessaire de prendre pour acquis de que soutient Hobbes. Il était un peu parano là. 
On pourrait ensuite se questionner sur l'effet que ce soulèvement, ainsi que ceux d'Algérie et de Tunisie par exemple, auront comme effet sur le Moyen Orient. Et sur le monde entier tant qu'à y être!
Ah mon doux que c'est intéressant la science politique! 

mercredi 2 février 2011

Glenn Beck :)

Glenn Beck est un drôle de personnage. Il peut cependant être un brin inquiétant, mais ça c'est si on considère qu'il parvienne réellement à convaincre des gens probablement faibles d'esprits de toutes ses stupidités. Sinon, il n'est que divertissement.
Ci-dessus, on peut le voir avec ses lunettes d'homme sérieux et intellectuel dire n'importe quoi sur la situation mondiale.
Ici, on peut voir un segment de cette vidéo où on a superposé du Godspeed, ce qui donne un aspect si tragique au discours de Beck. Merveilleux!



samedi 22 janvier 2011

La beauté n'est plus cool, le gros cerveau et les pénis d'elfe le sont par contre

C'est ça commencer à devenir intellectuelle? Comprendre un texte quasi-primitif de Marx et Engels L'idéologie allemande (1845) qui critique les jeunes-hégéliens, faire toutes ses lectures à temps (et bien), penser à un sujet de mémoire de maîtrise, se magasiner des lunettes et un veston de velours côtelé brun à patch de cuir, et la liste s'allonge. C'est cool après tout d'être intellectuelle.




Mais Jean-René Dufort reste très drôle, surtout avec ses blagues de pénis en Islande. Dans le musée du phallus :


- Oh you have the penis of an elf!
- Oh yes we do!
- So they exist?
- Oh yes they do!
- Well, if their penis exists, they exist hey!
- Yes yes! et là on sent que le propriétaire de ce musée est ben écoeuré de l'entendre parler de pénis d'elfe.



* À noter dans la photo : une photo d'équipe de handball ... 
* Il vous est fortement recommandé de visiter le www.phallus.is pour de plus amples détails quant à ce musée freudien.

mardi 11 janvier 2011

Le plus désemparé des arbres

Quand la situation te semble insupportable. Quand l'aurevoir est inévitable. Quand, pour une fois, tu n'es pas la cause de cette situation. Quand, selon certain, c'est finalement toi qui la subie. Quand le flot ne peut cesser. De Mont-Royal à St-Joseph, de St-Denis à St-Hubert, de Montréal à Rouyn, de Londres à Ici. De Partout à Ailleurs. Quand la poutine et le Gin'N Tonic semblent de trop. Quand tout le passé semble meilleur que le présent. Quand cette chanson te hante sans te prévenir. Quand tout semble te manquer sans que tu ne l'ai connu tout d'un coup, juste un petit peu à la fois, mais suffisamment pour que tu sache que ça existe vraiment.
La seule chanson pouvant faire refrain, de façon logique à ton esprit, c'est "Je suis un saule inconsolable".

Mais qu'est-ce que ça peut m'faire l'amour la guerre ?

Et étrangement, une bonne nuit de sommeil n'a pas suffi pour mettre fin à ce refrain incessant...

vendredi 31 décembre 2010

des amies

Quatre mois. Douze semaines. Plus ou moins. Elle était entrée dans sa vie l'année précédente, mais avec moindre importance. Les quatre derniers mois furent intenses. Importants dans leur vie. Et c'est déjà fini. Certes, elles feront tout pour que leur chemin se rencontre à nouveau, malgré la route 117 qui se poursuit à l'infini. Mais la nage la matin, le Basha pour souper entre le cours des États-Unis et celui du Moyen-Orient, la bière après le cours du Moyen-Orient, les effluves d'alcools dans leur haleine pour le cours de Camus, l'étude avec des Rock Stars, les Maghrébins et Fred, Hammoudi et chiite, bref, c'est fini. C'est parce qu'elle a pris la bonne décision. Probablement la plus difficile et importante, mais la bonne. 
Pas grave, elle continuera à aller chez Basha, à penser aux États-Unis, à Fred, aux Maghrébins, mais peut-être plus à Romani ni à Payette... Bref, elle fera tout ça avec son t-shirt de saumon. 
Désolée si ça peut paraitre quétaine. Des fois c'est cool le kitsch, mais là c'est juste nécessaire.

lundi 13 décembre 2010

Question de survie

L'appel de la nature, du Témiscamingue, retentit. Il fait tant de bruit, il parvient à couvrir les chansons de Noël (incessantes!) et les cris de désespoir de cette fin de session. Cet appel fait fi de l'angoisse de la plus grande manifestation capitaliste que la société n'ai connu. Presque.
Un petit camp, dans le bois. Des amis, un feu de foyer, des raquettes, mais surtout, des crazycarpets. Ce sera The Triple Crazy Carpet's coming back ! 
Les tensions disparaîtront instantanément. Les abus du temps des fêtes seront soignés (...) et la connexion avec la nature parviendra à vivre l'absurde tel que l'entends Camus. La révolte.
Suffit de se raccrocher à cette idée pour y arriver. Pour survivre d'ici là. Oui. 

mercredi 8 décembre 2010

La saga Wikileaks

Il y a un parallèle intéressant à faire entre Julian Assange de Wikileaks et Mikael Blomkvist accompagné de Lisbeth Salander de Millenium. Non ?  Du genre: «Nous sommes des personnes brillantes qui fouillent là où on ne voudrait pas. Nous publions ensuite tout ça et faisons mal aux gros méchants de ce monde corrompu.»

Assange qui est accusé d'agression sexuel sur deux femmes suédoises au moment exact où il commence vraiment à déranger les gens puissants, c'est difficile de ne pas croire au complot... En tout cas... !
La suite de la saga Wikileaks ne peut qu'être encore plus palpitante!

samedi 27 novembre 2010

Il ne neige pas que dans ma tête

Pourquoi toutes ces plaintes et ce lyrismes de : «j'ai jamais appris à vivre avec mon environnement!» ?
Il est évident que si la seule considération traversant l'esprit des métropolitains ce matin fut : «ça y est faut je pelte c****» ou «Faite frette! Fait frette maudit!», et bien l'hiver sera long pour ces pessimistes de premier ordre.
Une première neige, c'est plus magique que Noël! (puisque de toute façon cette fête ne signifie plus rien une fois que l'enfant en nous ne croie plus au Père Noël). 
Les gros flocons tombent au ralenti. Ils s'accumulent peu, mais suffisamment pour couvrir la ville grise d'un drap blanc. Les bruits incessants vont se briser dans les flocons pour disparaitre. Les rares rayons de soleil hivernaux se reflètent sur la pellicule blanche et viennent aveugler les regards heureux.
Un matin comme celui-là, on est content de s'être levé tôt et de boire son café en marchant jusqu'au métro. Ou l'autobus. Mais pas sa voiture, c'est vraiment pas cool ça en milieu urbain cette machine là. Elle est source de tous les ennuis et voilà tout.
Alors, bande de bougons désagréables, cessez de chigner, rangez votre char sous l'abri tempo, allez glisser su'l mont pis buvez un chocolat chaud à l'alcool de votre choix! Ça c'est la vraie vie! Et non C'est ça la vie...

...

Si seulement il n'y avait pas la fin de session pour éternellement ruiner ce moment magique... Heureusement qu'il y a le National Hug A Stressed University Student Day 2010 (oui c'est un lien facebook...!) qui se tiendra le 13 décembre. En espérant que les flocons seront au rendez-vous.

...

lundi 8 novembre 2010

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles?

On pense toujours être prêt pour intervenir dans une situation d'urgence. C'est facile, le voisin ne donne plus de signe de vie, on appelle la police au plus tôt pour s'assurer qu'il ne soit pas parterre au beau milieu de la cuisine, gisant, une hanche cassée. Un étranger est étendu sur le trottoir, on s'arrête, prend ses signes vitaux et appelle les ambulances. Une fille sort d'une voiture à une lumière rouge, laissant la portière ouverte, hurle et pleure, tandis que le conducteur lui renvoie les insultes et la poursuit sur quelques coins de rues; on intervient et au besoin, appelle la police. C'est facile avoir des plans infaillibles, suffit d'utiliser son Gros Bon Sens. Ce qui est étrange, c'est comment le GBS est habile pour prendre ses jambes à son cou et abandonner littéralement la situation d'urgence.
L'homme seul au premier, il criait parfois, seul. Son voisin immédiat le savait et il ne s'en est pas inquiété la semaine dernière. Jusqu'à ce que plus personne ne l'aille vue dans l'immeuble depuis plus de 7 jours. Généralement, le petit bonhomme avertissait tous les occupants. Il partait pour deux jours et laissait un numéro où le joindre en cas d'urgence. Hey bien la fois où il y a eu urgence, il n'y avait pas de petit message aux occupants. L'homme seul était porté disparu.
Dans une situation idéale, l'inquiétude des bons voisins aurait dû se manifester dès la première journée sans signe de vie, au cas où. Ce fut le cas, mais elle ne s'est pas transformée en action concrète. «C'est juste aux autres que ça arrive. Il est surement partie quelques jours dans sa famille et puis... ça va.»
Même le non sympathique agent de la paix du poste de quartier ne s'en est pas inquiété : «Ben là... ej'peux pas faire ça moi faire le tour des hôpitaux pour le trouver... tsé... au pire ej'peux défoncer sa porter là... si tu penses vraiment qu'i'é là, mais... pff...» Ben laisse donc faire. Mange tes beignes pis m'a les appeler moé les hôpitaux! C'est quoi? Y'aurait fallu qu'on soit des mères tristes d'avoir perdu un enfant pour avoir ta compassion? Claude Poirier nous aurait plus aidés!
Dans la situation où la fin de mois était difficile, ç'aurait pu être une bonne nouvelle que cette absence de nouvelle. Pour l'instant, c'est un petit peu rassurant que de le savoir à l'hôpital, et donc non-mort dans son salon.

mardi 26 octobre 2010

La clef de la modernité

La clef du non succès, et peut-être de quelques jardins intimes, assurément en fait, c'est nul autre que le net. L'Internet. Un petit écran devient l'ouverture sur le monde entier, une fenêtre sur l'au-delà. Autant cette caractéristique peut être un des plus grands avantages des temps modernes, autant ça en est un problème. Pas seulement pour les fraudes, les vols d'identités, les complots terroristes, la propagandes, mais pour les études!! Statistiquement parlant, les garçons peuvent ben moins bien réussir à l'école avec tout le sexe gratuit qui se trouve sur la toile (franchement, du sexe sur une toile, ouach!). 
Tout devient une distraction valable pour prendre une petite pause, en plus de la pause café, pause clope, pause pipi, pause ah-tiens-ça-fait-longtemps-qu'on-s'est-pas-croisé, et nommez-en des pauses, on les prend toutes! La pause emails, réseaux sociaux, blogs, nouvelles, etc, sont-elles vraiment nécessaires? Grâce à cette jolie clef, oui elles le deviennent. Elles sont toutes utilisées, au grand dam des étudiants les moins assidus...

samedi 23 octobre 2010

Robin des Bois serait pas fier

Le silence. Les secrets. Ça tient de l'impossible que de les garder, les tolérer. Pareillement en tant qu'auteur que non-récepteur (parce que le silence, ça dit pas grand chose...)
Le genre de situation de trop. La réaction à avoir sera manichéennement parlant, mal d'une façon ou d'une autre. Et c'est pas juste. Il n'y a rien de juste. On continue cependant à s'insurger contre l'injustice. C'est encore plus difficile à subir, venant d'une personne qui milite sa vie pour des causes de justice sociale. Des vrais causes importantes. Une amitié ça change pas le monde, donc c'est moins important. Automatiquement.

La gratuité scolaire! L'égalité des sexes! Contre la brutalité policière! Contre le capitalisme! Pour rendre justice à  Villanueva! 

Mais dans sa vie personnelle, c'est tout autre chose. Schéma typique. Rien de nouveau là dedans.

Quelqu'un voudrait parier sur le fait que le Che était probablement un tombeur qui ne respectait pas les filles qu'il charmait?  Faut cependant garder ça secret, tsé.

mardi 17 août 2010

Que pensez-vous de cette parfaite blogueuse?

Qu'e't chose qui devient vraiment lourd et relou en ce moment, c'est le vote en bas à la droite de cette page. 
Hey! Il ne reste plus que 77 jours, c'est à peu près temps de voter là là! Franchement bande de lâches! Comment une auteure de blogue peut-elle garder sa grosse tête enflée si personne ne vote (ni ne commente ces histoires les plus rocambolesques) hen?! HEN!??!
Voyons dont!
Pff!
C'est décevant là là!
Ayoye!
Tsé veut dire!
Hey, 77 jours là!
Ben voyons!

Ou-oh-oh ouh -oh-ho-oh! (comme dans Watatatow là là)

lundi 19 juillet 2010

C'est tellement soulageant se fâcher contre un "journaliste".

... 
So what I’m trying to say is this: Christie Blatchford, you’re obsolete.
Because citizen media is here to stay. Why? because people like you, “real” journalists, aren’t doing their jobs. Maybe they’re too busy checking with their lawyers (or advertisers) to find out what is, and isn’t going to offend politicians, corporate sponsors, and publishers. Maybe they’re too busy having breakfast with Michelle Obama. Maybe they don’t think the largest mass arrest in Canadian history is worth a story. It certainly didn’t seem like it, when we read the papers the next day and found a wryly-smiling Queen on the Globe‘s front page. ...
 - Lex, de justin & lex


Mais ça ne fait probablement que défouler. Personne ne change, rien ne change. Comme toujours. C'est simplement nécessaire de percer l'abcès grandissant dans un esprit et de le lancer au visage d'un bouc émissaire\journaliste-désagréable. 

lundi 12 juillet 2010

ZZZzzz

On dort. Confortablement. Mais ce confort s'effrite, petit à petit. Le réveil sera brutal, parce que trop tard. 
C'est entre autre dû aux médias, de masse. À la masse qui se laisse ainsi désignée. À l'élite qui se voit comme tel. À l'autorité qui se fait un devoir de rester au dessus des humains. 
C'est déprimant. Il ne faut cependant pas se laisser absorber par son divan devant la boîte à image. Se laisser vider la tête et l'esprit, même si c'est ce qui semble, dans l'immédiat, le plus satisfaisant. Non. 

lundi 28 juin 2010

La juste balance

Ce soir, la température reflétait bien cet état d'esprit. Cet État malsain. C'est difficile à vivre. C'est presque un deuil. C'est d'une injustice insoutenable. Le sentiment d'impuissance que ça crée. À rendre fou. Tourner sur soi-même, en attendant. Hurler ne sert à rien, mais c'est oh combien satisfaisant. Pour le moment, ça ne prend que de la patience. Mais où est le support nécessité? C'est en partie son absence qui rend le temps si long. C'est entre autre son retour qui est tant attendu. 
C'est comme un malheur qui s'est abattu sur ses épaules le jour de son baptême. Elle ne vivra que pour la justice. La moindre entrave la fera souffrir. Aujourd'hui, c'est douloureux. Et rien n'est en son pouvoir pour ajuster la balance. Ça ne peut faire autrement que lui occuper l'esprit à temps plein, la faisant souffrir au même rythme. 
Une telle situation fait comprendre les désireux d'anarchie. Qu'est ce qui est pire? Des voyous dans la rue, ou des voyous en uniforme avec l'autorité suprême de leur côté?


Cet article, trouvé suite à la parution initiale de ce post, est plus que troublant. Étrangement, ça correspond à tous les ouï dire qui circulent déjà. Merci Justin et Lex. 
Intéressante entrevue avec Amir Khadir et un gros bof pour Langlois.