mardi 28 septembre 2010

Scénario d'horreur pour un prof

Un cours du soir, c'est tard. Y arriver en retard, c'est encore pire. Attendre son correcteur pour distribuer les copies de travaux corrigés et en faire des commentaires, c'est long. Devoir, encore cette semaine, appeler l'aide technique pour ouvrir le meuble multimédia, c'est stressant. Débuter la matière avec 40 minutes de retard, en constatant que le correcteur est parti avec ses notes de cours, c'est un malheur. 
Au fur et à mesure que le temps passe, les étudiants manifestent leur incompréhension totale, faute de cohérence.  C'est un fiasco. On a chaud. On manipule nerveusement l'efface sale à tableau blanc. Les mains moites se noircissent. Le fiasco se poursuit. On se frotte nerveusement le visage. Et ça y est, le comble du malheur : des grosses traces de doigts noires dans le front. Sur les joues. Sur le nez. Un murmure s'élève peu à peu dans la classe. Tout le monde voit le désastre. Personne ne le met en garde.  
Et le réveille matin ne sonne pas la fin du cauchemar...

dimanche 26 septembre 2010

Le Guardian toujours témoin, la suite

C'est vrai en plus. Toutes les images qui suivent furent un jour gommées sur un mur jauni par le tabac du Camden Town, London, UK. En voici des preuves, pleine d'amour en plus!




Pis ça ici c'est les quelques photos qui ont pu être retrouvées sur le net suite à de longues heures de dur labeur. Alors, pu de temps pour les descriptions!







samedi 25 septembre 2010

Le Guardian toujours témoin

Il y a eu une époque où les seules images sur le mur de la petite chambre partagée provenaient du quotidien The Guardian. Les images en grand format diffusées par ce journal ne sont que magnifiques.  
Aujourd'hui, ce plaisir reprend vie avec sa section Eyewitness de son site internet. Ne suffit plus de sortir le matin pour aller acheter sa copie papier pour quelques pennies. Elles sont là, archivées et commentées.


Angry young boy.   
A Kashmiri boy shouts slogans during a protest in Srinagar, the state capital, as demonstrators clashed with Indian forces and buildings were set alight


Star turn
An ancient bristlecone pine against the Milky Way as a meteor streaks across the sky in the White mountains, California, was the winning entry in this year’s astronomy photographer of the year competition. Photograph by Tom Lowe



The end of Ramadan in Dhaka
Muslims offer Eid al Fitr prayers at Baitul Mukarram, the national mosque of Bangladesh, in Dhaka. Eid al Fitr marks the end of the holy month of Ramadan after the sighting of the new crescent moon




Up in arms
French opposition MPs protest against the speaker's decision to suspend speeches during a debate on controversial pension reforms





Ce ne sont que quelques exemples. Ça vaut le détour. Parce que c'est trop trop cool!

jeudi 23 septembre 2010

Enterré vivant

L'émotion était trop forte. Mais surtout invivable. Ce ne fut que de l'autodéfense. 
Non. En fait, ce n'est pas ainsi que ça s'est produit.

***

Jour après jour les larmes coulaient le long des joues. Parfois elles n'osaient pas se montrer, surtout en public, mais elles étaient toujours présentes. La rage aussi d'ailleurs. Elle se manifestait, elle, au niveau de l'estomac. Il était noué et secoué. C'est sans parler des images qui défilaient sans arrêt devant les paupières humides. 
Seule la raison pensait pouvoir agir pour résoudre le problème. Elle résonna en toute logique. Le trop plein d'émotion crut alors bon de disparaitre. 
Tandis que ce petit corps plus fragile qu'il ne peut paraitre se remettait de tout ça en félicitant sa Raison, peu à peu, tout se remit en place. Le sourire n'était plus forcé, mais sincère. Les étincelles dans les yeux crurent bon de réaparraître. L'estomac s'était détendu et laissait à nouveau un flux normal de nourriture l'envahir à un rythme régulier. Les yeux voyaient à nouveau clair. Bref, le problème était mort et enterré. La Raison lui avait fait la guerre et avait vaincu.
Six mois s'écoulèrent ainsi, en toute quiétude. À l'abri d'un mal profond, d'un problème émotif, d'un monstre inconscient.
Jusqu'au jour où, sans crier gare, il revint à toute vitesse. Il ne comprenait pas ce qu'il faisait, mais avec sa grosse pelle de maladresse, il déterrait à un rythme ahurissant toute cette histoire. Il la fixait intensément dans les yeux à chaque fois qu'il enfonçait sa pelle dans le sol encore chaud et humide de l'été qui se terminait. Sans trop réaliser ce qu'il faisait, comme toujours, en croyant lui-même retrouver un bonheur d'autrefois peut-être, il libéra la boule d'émotion trop forte et invivable que la Raison avait enterrée. Cette histoire oubliée, nourrie par la soif de vengeance, revint à la vie à toute vitesse et lui sauta au visage avec un gros bruit sonore. Un Bang! qui retentit dans toute la ville. 
Les larmes revinrent se faire sentir, suivies de près par la rage. Elles firent ainsi fuir à nouveau l'appétit et la vue. Et tout ce que cela implique. 
Lui, il n'était que déçu que sa recherche de bonheur fut si infructueuse.

Pauvre fille. Ta Raison n'avait rien vaincu du tout. Elle n'avait qu'entreposé tes démons pour te protéger, mais tant que tu refuseras de les voir en face et de les affronter avec tout ton être, ils continueront à te terroriser, voire te dévorer. Peut-être seule une balle d'argent au coeur pourrait en finir avec eux... Peut-être pas.

mardi 21 septembre 2010

Raph c'est bien toi?

Des pirates au Parlement suédois

15 Août 2010
Les internautes ne devraient pas avoir à payer pour télécharger des films, de la musique, des logiciels. Voilà la position pour le moins radicale d’un jeune parti politique suédois, le Piratpartiet (parti pirate).


samedi 18 septembre 2010

Le monsieur

2:18 am. Dans un bar, après 13hrs de brosse.
Le papa de la place s'avance vers l'organisatrice de la journée, qui doit avoir la moitié de son âge. Comme il prenait les photos (bénévolement) tout en participant à cette initiation, il a eu l'impression de vraiment la connaitre, ce qui n'était pas réciproque.
 - «Judith! J'ai laissé mon auto dans le parking de l'UQÀM, mais c'est fermé je peux pu aller le chercher!
 - T'habites loin?
 - À une heure et demie de Montréal...»
Pense vite, pense vite, on peut pas laisser un nouvel étudiant monoparental dormir sur le coin de Ste-Cath et St-Denis... Ni lui faire payer une chambre de motel louche louche... 
C'est ainsi donc que le monsieur est resté jusqu'à la toute fin. Qu'il a mangé avec les derniers fêtards, pris un taxi avec eux et a finalement dormi sur le divan brun de l'appart de l'enfer. 

9h36 am de la même journée.
Le coloc, un lève-tôt, est assis à son meuble d'ordi, faisant face au long très long corridor de l'appart de l'enfer. Trop de gens inconnus dorment paisiblement dans son salon et dans les chambres des filles, il préfère ainsi rester paisiblement devant son écran. 
C'est à ce moment que le monsieur décide de partir, surement retrouver son fils (ou peut-être pas...)
Le coloc à lui-même: «Je comprend pas ma coloc cool... elle aime ça mûre on dirait... pas dans ses habitudes...»

On a Reproduit le Système en grand

C'était jeudi la date fatidique de la Reproduction du Système Mondial. 
Huit pays s'étaient réunis dans un local de gestion. Dix animateurs ont gentiment accepté de les mettre en compétition pour cinq épreuves: Commando, Kick la Canne (ou Va chercher le bidon), PKP dit, le Quiz à 2000$ et une course à relais à teinte de guerre froide. 
L'année dernière, les Whites Trash furent leadé par, entre autre, la plus cool des initiés. Cette année par contre, tous occupèrent respectivement leur rôle attitré tandis que cette fille cool était devenue Maïtre de Jeu (avec la deuxième pire initié de l'année d'avant...!).
Après avoir frappé des petits amis à grand coup de cannes puisqu'ils refusaient de bouger, après avoir chicané un ou deux initiateurs, après avoir omis les assiettes/fourchettes pour le souper/dessert, la femme Monopoly à la moustache en guidon fut tout de même acclamé par les petits amis. Ces derniers refusèrent cependant, tous et chacun, de se faire appeler ainsi. «Je pense pas que du haut de mes 6pi2 tu peux m'appeller p'tit gars...!» Ils savaient pas à qui ils parlaient... «Tu sauras mon p'tit gars qu'à côté de moé, tout le monde est p'tit» C'est ça être cool non?
Bref, reproduire le système mondial c'est épuisant, mais ben plaisant. On a tous passé en 2e année. On n'est plus les petits nouveaux, y'en a d'autre. Et tout ça, pif paf en une longue, très longue journée. 

Maintenant que tout ça est terminé, on va avoir du temps pour faire autre chose de moins stressant. Des lectures et des devoirs? Bah pas trop trop tout de suite. Il faut commencer par faire revivre cet endroit pleinement cool. C'est excessivement important.

lundi 6 septembre 2010

L'école de la vie

Comme à tous les matins, elle se levait et, après un rapide arrêt à la salle de bain, se dirigeait à la cuisine. Le bol rose l'attendait où elle ajoutait du lait dans ses Corns Flakes agrémentés de trois ou quatre cuillerées de cassonade. Tout en prenant bien soin se s'en fourrer une dans la bouche puis une dans son déjeuner, elle pensait déjà à sa journée qui s'entamait. Sa journée allait être pratiquement comme celle de la veille et celle de l'avant veille, mais pour une raison obscure, elle sentait monter en elle une boule d'angoisse. 
C'était comme ça, chaque matin de son enfance.
Probablement dû à la même raison obscure, son anxiété d'enfant cessa à un certain moment donné. Un moment perdu dans l'espace temps. Un moment associé à aucun évènement bien précis.
Cela dit, quinze ans plus tard, soit ce soir, ce même stresse est de retour. Ça va passer, c'est du bon stresse, comme avant une présentation orale où un "pesstacle à moman et popa".

samedi 4 septembre 2010

Trop cool pour toi

Connaître Camden Town comme le fond de sa poche (comme le fond d'une poche de jeans qu'on ne porte plus disons), c'est cool.
Trouver que Londres n'était pas assez cool et avoir bougé sur le plateau, c'est vraiment cool.
Étudier à l'université presque maximum temps plein et travailler dans un resto le reste du temps, c'est aussi cool là. Parce que tsé, il y a quand même des A et des bières avec des amis mêlés à tout ça.
Mais ce qui est vraiment cool? Avoir des longs cheveux bouclés noués en tresse qu'on coupe à l'oblic pour faire des perruques. Y paraît que c'est aussi très 22e siècle, mais ça, ça reste à voir. Pour l'instant, c'est frais dans le cou et c'est plus confortable pour dormir. Et c'est TROP TROP COOL!!

jeudi 2 septembre 2010

Fourre-moé ça dans valise!

«Le gouvernement prend le citoyen pour une valise. Au-delà de sa trivialité, l'expression suggère très justement un contenant vide - le citoyen - qu'on va remplir d'informations ni fausses, ni vraies, mais utiles à la bonne gouvernance. Utiles à l'élite éclairée qui mène les affaires de l'État. Cette élite qui voit aux choses importantes, qui voit à l'avenir (économique, bien sûr - en est-il un autre?) alors que le peuple, lui, baigne dans le présent, dans ses soucis quotidiens, dans ses peurs, dans son petit confort.»


Pierre  Foglia

C'est bien dit non?

mardi 31 août 2010

Le TJ 18H est rendu trop trop cool

Il y a eu d'autres témoins de l'anachronisme de ce soir dans le TéléJournal de Radio-Can?
Ben oui hen! On aurait dit V ou TVA avec un présentateur (Philippe Schnobb, le gars plate de C'est ça la vie...) devant un écran géant d'ordinateur projetant une page d'un site internet beaucoup trop connu pour en faire encore plus de pub. En prime: il lisait les commentaires du public (de moins de 140 caractères) par rapport à la bulle immobilière. Certes, ce n'était pas au sujet du chien mort du voisin, mais...
Ah pis ça sert à quoi de s'insurger!
...
Ouais c'est vrai, c'est juste parce que c'est cool qu'il faut le faire!

dimanche 29 août 2010

C'est pas tout le monde qui peut se vanter d'avoir dépassé deux chevaux en bicyclette en tout cas!
Faut vraiment être trop cool pour ça, et un peu doué parce que ce n'était pas si facile...

jeudi 26 août 2010

Big Giant Stop Motion





Seuls les gens vraiment cool peuvent se vanter d'avoir regardé ce vidéo une bonne dizaine de fois. Oh oui, et ce, grâce à l'incroyable Martuska. Comment était-elle tombée là-dessus? Aucune idée. Mais elle animait toujours les soirées chez elle en faisant la DJ youtube, son ordinateur ayant été récemment volé et son nouveau ne contenait pratiquement aucune musique. Bref, ce géant Stop Motion revenait souvent dans le décor. Tous se calmait alors, éteignant le plus souvent sa cigarette dans le mini cendrier en poulet, gardant sa grosse cannette de Kronnenburg à la main et s'assoyait sur le sol pour bien voir les miracles de ces artistes.

Allez, les 8 minutes en valent vraiment la peine, c'est beau. En plus ce fut un peu trop difficile à retrouver... "monstre sur un mur" "peinture qui bouge sur le plancher" "immeuble abandonné + faces", bref, plusieurs essais infructueux pour finalement retrouver le bonheur de vivre!

Bonne écoute

lundi 23 août 2010

Les chefs de l'enfer (et la blogueuse aux bons jeux de mots)

Pascal Cormier, des Chefs (tsé celui qui vient juste juste de se faire éliminer parce qu'on sait tous que c'est en direct), il vous fait pas penser à Carl "le Cat" Charest?

Pascal en dehors de la cuisine : Il passe du temps avec sa copine, joue à des jeux vidéos, fait du vélo et il aime prendre un verre avec ses amis. 
C'est ben la preuve qu'en plus, ils ont la même personalité! C'est fou fou fou.

vendredi 20 août 2010

Beetlejuice - Shake Shake Shake Senora

Un film, ma foi, traumatisant pour de jeunes enfants, mais Dieu seul sait à quel point la scène finale est merveilleuse de bonheur!


Qui n'a jamais voulu danser dans les airs? Hein?!

Bungalow et Shérif

Ah non! Grand-Mère a vomi à côté de la littière!

Y'a des trucs cool à retrouver. C'est surement pourquoi ils n'ont jamais été déposés aimablement à la poubelle (ni violemment au recyclage). 

Va ramasser les cacas de Grand-Père dehors avec la pelle!

Et les petits collants qui accompagnent le tout valent mille piastres. C'est certain. Parce qu'ils sont tout rebondis, comme ceux, enfant, qu'on voulait tant parce qu'ils étaient dont différents et attrayants. 

Grand-Père joue encore avec la seule boule à Grand-Mère!

Ce sont de beaux souvenirs. Quand on creuse cependant la mémoire, on réalise à quel point elle peut être sélective. Parce que non, ce n'était pas toujours toujours drôle drôle et fun fun. Oui, des fois on pouvait être en beau fusil, être découragé, épuisé par les petits nonos pas fins. Mais c'est dont ben plus le fun de se souvenir du plaisir d'écrire des petits mots coquins à son supérieur immédiat/ami.

Attention pour pas que Grand-Mère mange Grand-Mère!

mardi 17 août 2010

Canal J - Cours de Kidtonik

Canal J. J pour Juju, bien entendu.
De toute évidence, à force de suivre ce blog, plusieurs fans ne se peuvent plus. Ils veulent à tout prix devenir trop top cool eux aussi. Et bien voilà, c'est simple, il ne vous suffi que d'apprendre à Kiffer avec Kidtonik!
Il est tellement beau ce mec, alors là, du coup eh.. quoi!
Kidtonik et Judith, Kidtonik et Judith!
Ou-oh-oh ouh-oh-ho-oh!



Aller plus haut, aller plus loin, c'est ça l'important dans la vie!
Ah, Canal J un Jour, canal J touJours!

Que pensez-vous de cette parfaite blogueuse?

Qu'e't chose qui devient vraiment lourd et relou en ce moment, c'est le vote en bas à la droite de cette page. 
Hey! Il ne reste plus que 77 jours, c'est à peu près temps de voter là là! Franchement bande de lâches! Comment une auteure de blogue peut-elle garder sa grosse tête enflée si personne ne vote (ni ne commente ces histoires les plus rocambolesques) hen?! HEN!??!
Voyons dont!
Pff!
C'est décevant là là!
Ayoye!
Tsé veut dire!
Hey, 77 jours là!
Ben voyons!

Ou-oh-oh ouh -oh-ho-oh! (comme dans Watatatow là là)

Eva d

Les copines étaient contentes de se retrouver dans de telles conditions. L'année dernière, à presque pareille date, elles cherchaient des sunglasses trop cool. C'était cependant à prévoir que l'une d'elles allaient perdre sa paire, dans le quartier chinois en plus. Alors pourquoi ne pas aller dans une fripperie cool du boulevard John Lennon (plus communément appelé St-Laurent)?
Après plusieurs minutes à errer entre les vêtements divers, les multiples souliers et la gigantesque pile de vêtements à un dollar (où il faut fouiller les deux pieds nus directement dedans), les copines choisirent enfin une paire de lunettes de soleil top cool et se firent inviter à visiter le 2e étage, où sont gardés les costumes de location. L'aventure, quoique très agréable, leur ouvrir l'appétit et elles se commandèrent chacune deux gros samosas. L'aimable employée, qui devait bien les aimer après tout, leur proposa de les déguster confortablement assises sur la terrasse arrière. Yeah, quel privilège! 
Sur leur chemin, elles purent observer un gros lapin gris et gentil. Dehors, l'ambiance était toutefois bien différente. 
Une fois leur chaise atteinte, elle s'empiffrèrent de leur délectable nourriture d'inspiration indienne avant d'observer de fond en comble la cour intérieure. Les rayons du soleil frappaient fort cet après-midi là, mais ils ne parvenaient que faiblement à la terrasse en se faisant un chemin au travers des branches d'arbre géant et de plantes vertes multiples, mortes ou non.
Elles trouvèrent d'abord amusant que d'énumérer les éléments glauques qui décoraient les lieux (lire: qui trônaient à la cime d'un arbre, qui gisait sur le sol, qui donnait accès de manière étrange au sous-sol, etc). Et l'odeur! L'odeur qui accompagnait cette ambiance de film d'horreur! De la marde! L'odeur était soudainement insoutenable, et c'était bien normal: les deux jolies jeunes filles avaient marché tour à tour dans un immense étron de chien... Non loin de là, en dessous de la table, poussaient allègrement des champignons tout aussi imposants que le caca animal (ou humain dans le fond...). S'en fut assez! La plus occidentale des jolies femmes éteignit sa cigarette de riche d'un mouvement provocateur dans le cendrier en forme (et taille) de main humaine. Elle n'allait assurément pas se laisser démoraliser par une simple cour arrière! Elle tenta tant bien que mal de nettoyer sa semelle à l'aide du tapis sale et douteux avant de prendre ses jambes à son cou et de quitter pour un bon moment cet endroit sinistre.
Pendant ce temps, l'autre mademoiselle riait à s'époumoner en terminant paisiblement sa clop de prolétaire. Elle traversa ensuite le magasin, resta observer monsieur le lapin quelques instants, dit au revoir aux employés et rejoignit finalement la nunuche dégoûtée.
La leçon de cette histoire est qu'il ne faut pas perdre ses lunettes de soleil trop souvent, c'est pas gentil pour ses ami(e)s.

vendredi 13 août 2010

Ça y est. C'en est fini de David Beckham chéri d'amour. On peut entendre les larmes en Britain, surtout des rédacteurs en chefs des nombreux journaux à potins... quoiqu'ils pourront toujours continuer à s'en prendre à lui et à Posh Spice...

mercredi 11 août 2010

En masse de faux totons

Lundi, à partir de Montréal, le soleil semblait vouloir rester caché. Assez pour empêcher trop de fous furieux à se ruer sur les glissades d'eaux. Ben tant mieux! parce que les sept camarades allaient retomber en enfance pour plusieurs heures!
La Rivière Colorado, c'est à rendre dingue. Le tour de rafting demande tellement plus que du courage; il faut beaucoup de cardio pour endurer la montée, mais la descente également. Il faut savoir garder son corps dans le bateau, tout en criant fort/riant sans arrêt. C'est difficile pour les abdos et les petits poumons roses...
La Rivière Grande Cascade, elle, ouf. Du plaisir sans relâche. La montée en douceur à bord du télésiège ne sert qu'à déstabiliser les aventuriers des tubes. Les courtes descentes apiques amorties par de nombreux bassins peuvent sembler, vite vite de même, un peu banale, mais attention! Il faut savoir atterrir dans ses bassins sans se briser son propre bassin. Une fois la tâche accomplie (ou échouée) il reste toujours à éviter le remous et se sortir du fameux bassin avant qu'un camarade fonce sur soit à toute vitesse. Mais ce sont des techniques simples à apprendre. Une fois experts des cascades, on peut se permettre d'aider les petits garçons à se sortir vivants de ce périple.
Oh certes, oui, la Manic ou les Spirales laissent un brin à désirer, mais il reste toujours la chaudière (le Baril). Trop trop cool!! Un saut géant qui sonne la cloche avant de se déverser à pleine puissance! Et ce! au trente secondes! Vraiment, ce n'était pas possible de s'en lâsser! Ça valait même la peine de sortir en courant de la piscine à vagues pour se faire attaquer par tous ces litres d'eau!
Tout ça est bien beau, mais avec qui que de tels amis était-ce possible d'avoir autant de plaisir? Hen! 
C'est toujours grâce à la belle Mymy ces bonnes idées là, comme la fois de la une du Journal de Montréal à cause des gratteux ;) 

mercredi 4 août 2010

Mort à la reine!

Faut leur faire la guerre. Elles pensent être reines dans notre chez nous! Mais non!
Attention chères! Vous allez voir ce que vous allez voir! L'heure de votre fin est sonnée. Et si ce n'est pas grâce aux produits douteux du magasin une piassse, ce sera grâce au mac de café, à la menthe poivrée, au savon à vaisselle, n'importe quoi! Votre reine va crever par le poison que vous allez lui rapporter en pensant bien faire mouahaha! Pauvres connes! Jamais, au grand jamais, nous vous laisserons envahir comme ça notre cuisine! La propreté est ici à l'ordre du jour et plus jamais vous ne trouverez de quoi vous nourrir autre que du pas bon pour vous! Mouhaha!

Oui, c'est un beau dessin.

Porté Disparu (comme la toune de Malajube)

Un des p'tits gars qui a décidé de partir, n'apportant avec lui probablement qu'un seul t-shirt dans ses bagages, celui de Gogol Bordello, et laissant une copine toute fraîche derrière lui. À l'Est, pas comme tout le monde.
Partir quelques semaines, c'est bien, mais quelques mois c'est mieux. Paraît que la wódka est bonne et pas chère. Et pourquoi pas à vie avec ça? Paraît qu'il fait chaud en été, que le genre humain est de party et que la vie n'est pas trop dispendieuse. Les betteraves sont bonnes et les babcia sont généreuses.
Ben en tout cas cher petit gars, tant mieux pour toi. Y'en a ici qui comptaient sur toi pour le beer pong... mais bon... ok! Profites de ce monde nouveau, mais reviens un jour.