vendredi 26 novembre 2010

Un rendez-vous doux, avec Gerry Boulet

Il était bientôt onze heures, elle devait se dépêcher pour arriver à temps au rendez-vous. 
Elle enfila sa jupe et un gilet ample, pour le look sexy-mais-pas-trop. Elle coiffa ses cheveux courts de façon décoiffée. Un peu de mascara et de crayon sombre sur ses paupières et le tour est joué. Plus qu'à partir.
Les papillons dans son ventre ne faisaient que se multiplier au fur et à mesure que le temps passait. Elle ne voulait pas être en retard et le faire attendre, mais elle ne voulait pas non plus arriver trop tôt, elle donnerait ainsi  l'impression de craquer pour lui trop facilement.  Cinq minutes de retard, c'est respectable. Mais que faire en attendant... Son estomac se retournait sur lui-même dans des vrilles spectaculaires, ne lui laissant pas la chance d'ingérer quoique ce soit. 
Elle sorti fumer une cigarette. Longuement et lentement, bien que ses mains ne puissent cesser de bouger à un rythme soutenu. Elle se concentrait sur les inspirations profondes et les expirations de fumée dans l'air froid du mois de novembre. Elle relaxait un peu. À peine.
Elle ne voulait cependant pas qu'il soit empesté par son odeur de tabac, après tout, elle n'avait aucune idée s'il était fumeur lui aussi ou non. Probablement pas non. Elle se brossa donc vigoureusement les dents et se parfuma allègrement les cheveux, le foulard et le cou. 
Le trajet de métro fut pénible. Seulement quelques stations, mais une éternité de tourment et de nervosité. 
Arrivée finalement, elle l'aperçu, là, il l'attendait. Son coeur fit un bons, son estomac se noua définitivement, elle sentie ses joue se teinter et, lors de sa première phrase, sa voix tressauta. Quelle honte! Lui, de derrière son bureau, ne s'en formalisa pas. Il lui tendit la copie corrigée de son examen de mi-session après lui avoir demandé son prénom. «Judith? Judith Judith Judith... Bélanger c'est ça?» 
Il sembla indifférent à la jeune demoiselle qui pourtant elle, n'avait pu dormir la veille en pensant qu'elle le rencontrerait en privé. Il devait être habitué aux étudiantes qui tombent sous son charme après tout. Dommage.

mardi 23 novembre 2010

HOLLERADO - AMERICANARAMA (OFFICIAL VIDEO)



C'est difficile de retrouver un vidéo et/ou une photo dans l'Internet quand on ne se souvient plus du titre, de l'auteur, etc, que de l'image imprégnée sur nos rétines. Fort heureusement, CISM a su lire les rétines des gens cool. C'est ainsi qu'aujourd'hui, ils publient ce vidéo funky. Un peu du genre du vidéo de Yelle non?
Divertissant à souhait.

imparfaite réalité

Étonnamment, elles sont toujours en vie après ces longues journées, ces courtes nuits. Mais elles sont faibles, les vitamines se font de plus en plus rares, le portefeuille de plus en plus vide. 
Une virée à l'épicerie, de l'inspiration et des nouveaux contenants de marques Ziploc et la semaine prend un nouveau tournant. 
Des heures de cuisine entre colocs, du jamais vue!
Situation toutefois louche. Rien n'a brulé. Même les nouvelles recettes sont réussies. Pâté chinois de lentilles, salades de haricots, potage de choux fleur et carottes, biscuits au chocolat. Tout est parfait. La cuisine propre. Le frigo et le congélo loadés au maximum. PAR-FAIT!
Jusqu'au moment où la coloc décide de vider sa vessie. 

«On a pas acheté du papier cul nous?
-Ben oui, y'avait un bon rabais sur la marque maison certifié 100% recyclé. 
-On l'a mis où coudon?
-... shit!

Seize rouleaux et cinq dollars oubliés sur la chaise à la sortie de l'épicerie. Tout ça à cause du wrapper qui a tout mis dans deux sacs atrocement lourds. Il fallait s'arrêter et mieux répartir le poids, sinon les filles n'auraient jamais pu rentrer à pied jusqu'à leur cuisine.
C'était trop beau comme soirée aussi...

lundi 15 novembre 2010

You and Whose Army


Photo volée sur un blog. Avec le même titre: You and Whose Army. Titre lui-même volé à la chanson de Radiohead. 
C'est toutefois pour une bonne raison : c'est une jolie photo non? 
Ils étaient à la prestation de Radiohead à Londres, un jour de 2008. Cette chanson était interprétée par Thom Yorke au piano et l'autre mec (ah une conaisseuse de musique ici!) à la bass (?). Sur l'écran géant en arrière, ils pouvaient voir la grosse face de Thom. Et, dans le coin supérieur gauche, le bassiste (guitariste?). C'était beau. C'était bon. Probablement un instant de bonheur. 

Come on, Come on
You think you drive me crazy, well

Come on, Come on
You and whose army
You and your cronies

Come on, Come on
Holy Roman empire

Come on if you think
Come on if you think
You can take us all
You can take us all

You and whose army
You and your cronies

You forget so easy
We ride tonight
We ride tonight
Ghost horses
Ghost horses

We ride tonight
We ride tonight
Ghost horses
Ghost horses
Ghost horses

vendredi 12 novembre 2010

Belle tentative

Il pleuvait et il faisait froid. Début novembre à Montréal. Six heures et il fait déjà noir. Ç'aurait pu être pire. Elle venait de se procurer un Presto, un Auto-Cuisseur comme l'emballage le précise. Elle s'en balançait de la température et son paquet, trop gros, ne lui procurait aucun malaise dans le métro bondé. Elle avait chaud, mais ce n'était pas important. Elle s'était acheté, pour la première fois, un vrai appareil de cuisine. Comme une adulte responsable. Elle était adulte et responsable.
Au moment de traverser la rue, il ne faisait plus aussi chaud. Son foulard était déroulé, pour lui permettre de respirer dans la foule de gens pressés. Son manteau était grand ouvert, mais sa boîte la réconfortait. La lumière était rouge, elle et sa tête de cochon décidèrent tout de même de traverser. Une bourrasque de vent la frappa de plein fouet, comme pour la prévenir du danger qui la guettait. Son foulard se déroulant de plus belle derrière son dos, traina dans les flaques d'eau sales de la ville. Les voitures arriveraient sous peu, elle ne pouvait s'arrêter, déposer sa précieuse boîte et replacer son foulard et son manteau. Elle continua ainsi son chemin jusqu'à l'autre côté du boulevard achalandé. Elle regardait le bout de son tricot se balader dans la boue sur son passage, impuissante. Oui et puis?

lundi 8 novembre 2010

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles?

On pense toujours être prêt pour intervenir dans une situation d'urgence. C'est facile, le voisin ne donne plus de signe de vie, on appelle la police au plus tôt pour s'assurer qu'il ne soit pas parterre au beau milieu de la cuisine, gisant, une hanche cassée. Un étranger est étendu sur le trottoir, on s'arrête, prend ses signes vitaux et appelle les ambulances. Une fille sort d'une voiture à une lumière rouge, laissant la portière ouverte, hurle et pleure, tandis que le conducteur lui renvoie les insultes et la poursuit sur quelques coins de rues; on intervient et au besoin, appelle la police. C'est facile avoir des plans infaillibles, suffit d'utiliser son Gros Bon Sens. Ce qui est étrange, c'est comment le GBS est habile pour prendre ses jambes à son cou et abandonner littéralement la situation d'urgence.
L'homme seul au premier, il criait parfois, seul. Son voisin immédiat le savait et il ne s'en est pas inquiété la semaine dernière. Jusqu'à ce que plus personne ne l'aille vue dans l'immeuble depuis plus de 7 jours. Généralement, le petit bonhomme avertissait tous les occupants. Il partait pour deux jours et laissait un numéro où le joindre en cas d'urgence. Hey bien la fois où il y a eu urgence, il n'y avait pas de petit message aux occupants. L'homme seul était porté disparu.
Dans une situation idéale, l'inquiétude des bons voisins aurait dû se manifester dès la première journée sans signe de vie, au cas où. Ce fut le cas, mais elle ne s'est pas transformée en action concrète. «C'est juste aux autres que ça arrive. Il est surement partie quelques jours dans sa famille et puis... ça va.»
Même le non sympathique agent de la paix du poste de quartier ne s'en est pas inquiété : «Ben là... ej'peux pas faire ça moi faire le tour des hôpitaux pour le trouver... tsé... au pire ej'peux défoncer sa porter là... si tu penses vraiment qu'i'é là, mais... pff...» Ben laisse donc faire. Mange tes beignes pis m'a les appeler moé les hôpitaux! C'est quoi? Y'aurait fallu qu'on soit des mères tristes d'avoir perdu un enfant pour avoir ta compassion? Claude Poirier nous aurait plus aidés!
Dans la situation où la fin de mois était difficile, ç'aurait pu être une bonne nouvelle que cette absence de nouvelle. Pour l'instant, c'est un petit peu rassurant que de le savoir à l'hôpital, et donc non-mort dans son salon.

dimanche 7 novembre 2010

Indian Thriller

Oui il y a de la pure paresse et lazyshitness là-dedans et non ce n'est pas un geste politique.
C'est un peu dans la thématique Halloween, mais ça devient si déprimant que de (se faire forcer à ) déjà penser à Noël.
Pour le plaisir donc, let's get back in the days!




Et qu'il y en aille un qui dise après qu'il ne veut pas danser comme à Bollywood!
Watch out parce que dans quelques mois, ou du moins un jour, ce sera des vidéos de fille trop cool qui se retrouveront sur youtiioub
For sure mate.
Cheers NA (Nullement Agressive ou Nice Artist), source d'inspiration malgré tout.

mardi 2 novembre 2010

Cookie Dingler - Femme Liberée





C'était fou, mais ça valait la peine, ne serait-ce que pour la fierté de franchir le fils d'arrivé avec les autres, de se libérer de ce fardeau qui, quelques semaines plus tôt, paraissait insurmontable.
En plus, ça donne une occasion en or pour écouter à répétition cette chanson.
Ne la laisse pas tomber!

dimanche 31 octobre 2010

Guerre au coeur

Comment des petits doigts délicats peuvent-ils encore aligner des lettres sur un clavier? Comment un gros cerveau épuisé peut-il encore penser de façon presque cohérente?
Chiiiiite! Dix heures et demi, assises sur le même semblant de divan, les yeux rivés au même écran, cogitant le même travail, changeant toutefois de breuvage, une fois de temps en temps.
C'est seulement une journée de plus. Il y a 24 heures dans une journée après tout, pourquoi se plaindre pour les 10 à travailler? Il en reste quelques une pour dormir, manger, se relaxer, écrire à nouveau. À tout autre sujet. N'importe quoi serait plus simple parfois. N'importe quoi d'autre que le nécessaire, que l'obligatoire. 
Pas ayatollah encore, mais commence à comprendre les grandes prémices. Pourra peut-être un jour émettre des fatwas, mais n'entrera jamais en jihad. 
Impressionnés hen!

jeudi 28 octobre 2010

"Procrastination" Tales Of Mere Existence



Avis aux étudiants qui en ont assez des mi-sessions et redoutent déjà la fin de session, ne vous lancez pas dans les arts ou le journaliste. En effet, la procrastination ne cessera de vous poursuivre.
Merci à NA (Narco Anonyme) puis au gars qui a une tête de musique pour le partage de Tales of Mere Existence. Parfait pour les moments de propro!

mardi 26 octobre 2010

La clef de la modernité

La clef du non succès, et peut-être de quelques jardins intimes, assurément en fait, c'est nul autre que le net. L'Internet. Un petit écran devient l'ouverture sur le monde entier, une fenêtre sur l'au-delà. Autant cette caractéristique peut être un des plus grands avantages des temps modernes, autant ça en est un problème. Pas seulement pour les fraudes, les vols d'identités, les complots terroristes, la propagandes, mais pour les études!! Statistiquement parlant, les garçons peuvent ben moins bien réussir à l'école avec tout le sexe gratuit qui se trouve sur la toile (franchement, du sexe sur une toile, ouach!). 
Tout devient une distraction valable pour prendre une petite pause, en plus de la pause café, pause clope, pause pipi, pause ah-tiens-ça-fait-longtemps-qu'on-s'est-pas-croisé, et nommez-en des pauses, on les prend toutes! La pause emails, réseaux sociaux, blogs, nouvelles, etc, sont-elles vraiment nécessaires? Grâce à cette jolie clef, oui elles le deviennent. Elles sont toutes utilisées, au grand dam des étudiants les moins assidus...

dimanche 24 octobre 2010

Un ben beau conte

C'est l'ami d'un ami qui a une amie qui lui a raconté ça. C'est dans la presque thématique d'Halloween, si tout le monde accepte d'ignorer le fait que cet évènement s'est produit en mai 2008.

«Jeudi soir Leon m'a amené voir un concert dans un pub sur sa rue. Un band dans lequel un ami jouait, mais qui l'a quitter, et qui donne un ben bon show parraitrait-il. Bon ok pourquoi pas, je vais manquer Dr. House mais je vais survivre. 
Le chanteur ressemble physiquement au mec sur youtube: «Leave Britney alone!!» et ça me fait rien. Il porte un petit t-shirt blanc par dessus une salopette noire moulante, genre vraiment moulante. Sauf qu'on s'entends que c'est commun des truc laittes chez les rock stars qui se croient beaucoup. D'une source sûre, soit l'ex-membre du band aussi ami de Leon, le chanteur est un ex gay porn star qui a cessé parce qu'il a pogné le sida... soit dit en passant.  
Jusque là ça va. Bon, p-e son pantalons est trop serré, il arrête pas de se toucher le pen... Ah bon ok selon Leon, information vraiment importante que j'aurais du savoir AVANT de quitter House pour ça: le chanteur à l'habitude de se mettre nu devant la foule à la dernière toune et de montrer son érection! Bon ok, j'ai encore 30 minutes pour me préparer mentalement. 
Acours du show il arrache donc son t-shirt, ce que je trouve alors bien normal. Lors de l'avant dernière toune, nommée «Anal pleasure», il baisse ses pantalons et se passe le doigt dans les fesses... Étrange et malaisant... 
Mais tout celà n'était rien du tout! Oh non! La dernière chanson, si on peut appeler ça des chansons parce que le mec chanturle, mais c'est attroce là, pire que moi qui se force à mal chanter, j'ai falli me boucher les oreilles, sauf que la foule reste pour «le bon show», dernière chanson donc appelée «Shit on me», le gars s'avance dans la foule de dos et s'accrouppie. Après avoir dit mille fois «shit on me shit on me shit on me» il se fait littéralement caca dans la main droite, se replace sur le stage de face à nous, et s'étends la merde dans la face et le chest! C'est pas tout! Bien que j'étais sur le point de vomir, il a lancer le surplus d'étron et s'est jetter dans la foule sur deux filles juste en avant de moi! 
J'en reviens encore pas! Mon cerveau assimile pas encore. J'ai comme juste l'impression d'avoir vue ça à la télé ou sur internet... quoique ça serait tout aussi traumatisant... 
Oh my foutu God... »

Commentaires critiques et pas constructifs: C'est tellement mal écrit en plus de mettre beaucoup trop d'emphase sur son histoire d'horreur. Bref, c'est plutôt une légende urbaine qu'autre chose, de toute façon.

Des Grands Boulversements (qui méritent des lettres majuscules)

Il y a du grand renouveau par ici. C'est parce que, parfois, c'est bien pour être cool de se conformer. Pas tout le temps pour tout, mais parfois.
Donc, les adeptes au grand sens de l'observation auront remarqué qu'il est dorénavant possible de partager les chefs-d'oeuvre littéraires publiés ici même via les réseaux anti-sociaux.
Hey ben oui toé Christ!

I Can Dance (Jon Lajoie)



Ah si c'est pas de Lajoie ça! Ah pis si ça fait pas rire des jeux de mots de même hen!
Ah! Si seulement il n'existait pas que par le biais de Youtube ( tout comme Pierre Billon )... Même l'Auberge du chien noir ne lui offre plus aucune tribune...
*Soupir*

samedi 23 octobre 2010

Robin des Bois serait pas fier

Le silence. Les secrets. Ça tient de l'impossible que de les garder, les tolérer. Pareillement en tant qu'auteur que non-récepteur (parce que le silence, ça dit pas grand chose...)
Le genre de situation de trop. La réaction à avoir sera manichéennement parlant, mal d'une façon ou d'une autre. Et c'est pas juste. Il n'y a rien de juste. On continue cependant à s'insurger contre l'injustice. C'est encore plus difficile à subir, venant d'une personne qui milite sa vie pour des causes de justice sociale. Des vrais causes importantes. Une amitié ça change pas le monde, donc c'est moins important. Automatiquement.

La gratuité scolaire! L'égalité des sexes! Contre la brutalité policière! Contre le capitalisme! Pour rendre justice à  Villanueva! 

Mais dans sa vie personnelle, c'est tout autre chose. Schéma typique. Rien de nouveau là dedans.

Quelqu'un voudrait parier sur le fait que le Che était probablement un tombeur qui ne respectait pas les filles qu'il charmait?  Faut cependant garder ça secret, tsé.

vendredi 22 octobre 2010

Wrong I.D.

Il y a plusieurs raisons de changer d'identité. Ce n'est pas important. Du moins ici et maintenant.
Il y a plusieurs façons de changer d'identité. Plusieurs détails à régler.
Changement de look, de nez, de cartes, de nom. Le changement de nom hen...!
C'est ça qui est ici et maintenant intéressant. C'est un élément essentiel. La personne changeant son nom doit se reconnaître lorsqu'au loin, elle est appelée. La personne doit pouvoir signer tout naturellement, sans hésitation. Le meilleur truc est donc de garder les mêmes initiales.

Prenons NA pour exemple.
Suite à ses crimes de guerre commis lorsqu'elle était membre du parti national-socialiste nazi d'Hispter Hitler, elle a dû changer son nom, entre autre.
NA, c'était pour Nathalie Archambault.
Elle a plusieurs choix devant elle.
Nathalia Arcan.
Nadia Arsenault
Narcotiques Anonymes
Non Applicable

Nathalia Arsenault devient sa nouvelle identité.
Vous remarquerez la légère différence de prénom. Cela simplifie indéniablement ses rapports personnels dans le futur. De plus, sa signature paraîtra beaucoup plus naturelle. NA restera NA au fond. Elle garde un peu de son passé avec elle, avec tout ce que ça implique.

Cette technique, simple certes, mais essentielle, est très bien expliquée dans la Trilogie Berlinoise, de Philip Kerr. C'est un livre très éducatif pour les ex-nazis.

dimanche 17 octobre 2010

(_Y_)

La concentration est poussée à son extrême, une fois de plus. Comme dit l'homme blessé, c'est de l'épuisement nerveux.
Peu importe. Les mots se bousculent et s'effacent mutuellement.
Comme disent les photographes pour vanter leur art, une image vaut mille mots. Les écrivains, comme ils disent, seraient pas contents.
Une autre fois peut-être.
Alors voilà l'équivalent de plus de mots que tous les travaux d'une mi-session, en image.





Et parce que oui il y a une suite logique à cet enchaînement d'images, voici la touche finale. Le punch de la fin. Tremblement de tambours s'il-vous-plait.....

mercredi 13 octobre 2010

Dans les yeux d'une parole de Joe Dassin

Voyez de vos yeux vu comment ici c'est cool. Tellement qu'on recopie le concept.
Notez que la première toute première publication de ce blog au gros yeux date du 8 juin 2010.
En tout cas! ah! Pff! Hey!

lundi 11 octobre 2010

Beyoncé - Single Ladies (Put A Ring On It)




C'est la toune thème de l'année qui commence!
Il n'y aurait pas deux célibataires qui voudraient bien bénévoler dans les clubs pour accompagner une charmante demoiselle? Le concept est simple. Quand la chanson joue finalement, réclamée à coup de crac de seins au DJ qui trouve le hit un peu dépassé, il faut faire la chorégraphie et impressionner le plancher de danse! Ça l'air facile en plus!
Comment rester célibataire après ça? Encore plus simple, Beyoncé l'a le truc: porter un gang de fer qui rend impossible la tâche au partenaire de passer l'anneau au doigt. Et voilà le tour est joué!

vendredi 8 octobre 2010

Quel jour on est?

Aujourd'hui, c'est un jour spéciallll. Un jour pas comme les autres, où certain ont eu la chance de voir arriver sur cette planète un enfant spéciallll. Un enfant parfait. Un enfant génial. 
Au moins ça se célèbre à chaque année. Et en grand!
La Toune du jour a su, inconsciemment probablement, faire un plaisir fou a cet enfant aujourd'hui plus qu'adulte.
En plus, les copains ont appris hier soir et confirmé ce matin la tombée des accusations criminelles portées contre eux pour avoir dormi dans un gymnase universitaire à Toronto... (pour plus de détails sur ce sujet, jamais assez discuté).
Ce n'est qu'un terrible mal de crâne ce matin qui rend la journée un peu moins ensoleillée, mais tout va bien se passer.
Un souper de roi se prépare bientôt, avant que l'élite, la crème de la crème des amis, puisse passer au salon pour un cognac.
C'est trop cool Raoul!

mercredi 6 octobre 2010

Combattre l'absurdité au jour le jour

Appelez absurde ce que vous voulez, mais une seule situation ne l'est vraiment : Une guêpe malicieuse qui s'introduit dans un local du pavillon V de l'Université du peuple. Elle était embrouillée par la vague de froid qui souffle sur l'île et alla s'arrêter sur un duo-tang vert melon miel pour se reposer un peu. L'étudiante, absorbée par le flot de paroles du jeune professeur, changea de posture pour aller malencontreusement déposer son joli poignet sur le dard venimeux de l'insecte.
Matadit
Ça brûle, ça pique, ça fait mal et c'est encore engourdi.
Ça, c'est absurde! Une vulgaire petite bébite (qui vient d'un clan consanguin en passant) qui peut faire tant de dommage à un être supérieur et parfait!! 

lundi 4 octobre 2010

Le danger des réseaux anti-sociaux

En tout cas, il y a quelqu'une ici qui l'a toujours dit: facebook c'est dangereux mautadit! Tout le monde dit tout pis montre tout le monde n'importe comment. Quand c'est rendu que ta grand-moman est ta «friend» pis que la GRC étudie les moindre indices de «terrorisme», tu devrais utiliser ton GBS (gros bon sens) un peu. Tu serais plus cool de cette façon qu'en montrant à quel curieux veut bien aller fouiner sur ta page que t'es sortie en bikini au Dragon Vert pis en laissant savoir à tout le monde que ton boss est un idiot avec qui tu fais l'hypocrite...
«Qu'est-ce qui est vraiment cool» pouvons-nous donc entendre crier en coeur au loin? Une fausse identité. Des photos d'inconnus placées comme étant les nôtres. Des histoires farfelues qui portent autant à confusion les étrangers qui tombent sur les réseaux sociaux de façon louche que les curieux qui voguent de blogue en blogue que les personnes croyant réellement connaitre l'auteurE des tweets et des messages blogués. 
C'est cool étaler sa vie en public? Non. Alors pourquoi le faire à partir de son clavier? Aucune idée. C'est nono. 
C'est cool naviguer et utiliser le web à des fins personnelles et divertissantes? Oui, probablement. C'est sûr en fait.
«Mais alors Judith!! Dit nous comment naviguer sans étaler sa vie privée à qui mieux mieux??!!»
Ah ça, c'est un secret. Seuls les professionnelles de la coolitude en connaissent la réponse.